
Le monde avait besoin d'un héros, dun guerrier fort et pur, dun être au-delà
de toutes les limites de courage, de compassion et de force. Un jour ce héros arrivera.
Mais en attendant ben ya Chpang, le guerrier orc. Cest pas génial mais bonUne fois de plus, la WAAAAGGGG avait gagné, la ville humaine crépitait lentement des multiples incendies qui consummaient la ville, les orcs avaient gagné. Las duriner sur les cadavres de leurs ennemis, les orcs rentrèrent au camp pour couvrir leurs enfants de cadeaux et de morve.
Le petit Chpang séveilla et quitta sa couche en entendant le tumulte des braves qui commençaient à festoyer. Le petit orc cherchait dans la masse verte son père : Chboum. Au début il riait, sûr de voir son père, puis le rire laissa place à un sourire qui se transforma à son tour en rictus dinquiétude. Chboum nétait pas rentré. Il apprit que son père était mort dans datroces souffrances sous les décombres dun arbre pendant quil soulageait ses excès alimentaires. Ainsi donc, la fourberie des humains avait eu raison de son père. Le petit orc, les larmes aux yeux, leva un poing rageur et un cri sortit de sa bouche en même temps quun rot.
RRREEENNNNCCCRRRRRUUURRRLLLLLEEEEEEESSSS DHHHRRRUUUMMMRRRAIIIIINNSSSS !
Il ne tarda pas à prendre une décision. Il les tuerait tous, ces chiens galeux, ces humains, cette sale race qui ne comprend rien à rien. Ces êtres qui refusent de se marier entre frères et sœurs, ces sauvages !
Il se hâta daller voir le chef du village pour devenir lui-même guerrier. Il supplia Chpaf, le grand chef de le bénir pour le combat. Le grand Chpaf dans son immense sagesse, le confia au meilleur instructeur du village, linsurpassable Chlonk. Chlonk laccepta et lui expliqua les bases.
Chlonk : Toi taper mais attention, toi utiliser arme dans bon sens, si ça coupe, cest que tu la tiens à lenvers !
Chpang : Mais quand irais-je au combat ?
Chlonk : Houlà, toi du calme, dabord tu vas apprendre le Bouhrpihif, lArt qui fait mal.
Chpang : Et après ?
Chlonk : Toi apprendre le Kaasnoua, lArt qui fait très mal.
Chpang : Et après ?
Chlonk : Toi apprendre le Ghilli, lArt qui fait rire, tu me remercieras le soir de ta nuit de noces.
Chpang : Et après ?
Chlonk : Toi apprendre le Koupendheu, lArt qui tue.
Chpang : Mais après cest bon ?
Chlonk : Oui, sauf si toi progresser vite, toi apprendre le Trukshiant, lArt qui déchiffre les livres.Il ne fallut que deux heures quarante à Chpang pour apprendre les bases, alors Maître Chlonk lui asséna la vraie nature du combat orc.
Chlonk : Toi fort mais toi dois savoir chose importante. Toute progression dans monde se fait devant les dieux. Quand toi tues avec bravoure, dieux à nous te voir et récompenser bravoure de toi.
Chpang : Comme une prière ?
Chlonk : Oui, prière à nous sappelle paixe. Quand tu as bien paixe, dieux à nous donner à toi une place dans la pyramide des guerriers du ciel. Chaque marche franchie sappelle leuvaile.
Chpang : Je dois donc gagner des leuvailes ?
Chlonk : Oui, après chaque leuvaile, toi voir Chlonk qui demandera aux dieux si il peut tapprendre nouvelles attaques.
Chpang : Génial.
Chlonk : Toi dois rapporter débris des morts pour apaiser nos dieux.
Chpang : Débris des morts ?
Chlonk : Oui, chaman appeler ça loute. Loute satisfaire dieux !À ce moment précis, Chpang fut pris dune transe divinatoire, il seffondra sur le sol et psalmodia des termes mystiques inconnus.
Chpang : Bœuuuufff plizzzz, chene bohordaile, daisolai foul.
Le chaman local, Chboing le Sage reconnut en lui lélu qui sauverait le peuple orc comme il était prédit dans les tablettes de Siriak dans le temple de Gunhda. Ainsi, Chpang devait accomplir son destin et se rapprocher des dieux en étant le premier de la pyramide et chasser les humains et Pourquoi pas les dieux eux-mêmes